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28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 13:43
                                                                                    
       J'ai ressorti ce livre de ma bibliothèque après avoir écouté Daniel Auteuil évoquant l'adaptation qu'en a faite Zabou Breitman au cinéma. "Mamie lunettes" m'avait prêté ce court roman au moment de sa sortie, mais n'ayant pas réussi à lire Ensemble, c'est tout, malgré plusieurs tentatives, j'en avais finalement conclu que je ne serais jamais réceptive à l'univers d'Anna Gavalda. Et bien, pour tout vous dire, je n'avais pas tort ...



       L'histoire

       Chloé vient d'apprendre que son mari la quitte pour une autre femme, la laissant seule avec leurs deux filles. Bouleversée, elle accepte de suivre Pierre, son beau-père dont elle est très proche, dans la maison de campagne familiale. Le lendemain, après un diner en tête-à-tête, Pierre se livre à une longue et surprenante confession ...


       Mes impressions

       Le roman se lit très vite (217 pages aux éditions Le Dilettante) et sans la moindre difficulté car il est construit sur la base d'un long dialogue entre Pierre et Chloé, entrecoupé de moments avec les filles dont la narration est malheureusement trop vite expédiée. L'essentiel n'est pas là bien sûr, mais décrire la mère aurait été l'occasion de donner de la profondeur au personnage de Chloé et de la rendre plus attachante qu'elle ne l'est au final avec son agacement de femme trompée. Agacement partagé je dois dire, car la douleur de Chloé, je ne l'ai pas ressentie : la jeune femme ne dégage que mauvaise humeur et agressivité alors que ce qu'elle vit aurait dû me la rendre sympathique... C'était peut-être le souhait de l'auteure à qui il faut reconnaître le talent de brosser les portraits à merveille, sans le moindre recours à la description, mais j'ai trouvé Chloé insupportable, voilà tout !
Pierre, dont la personnalité est également très bien dessinée, ne relève pas vraiment l'ensemble avec son histoire assez banale et tellement prévisible !

Vous l'aurez compris, je me suis vraiment ennuyée à la lecture de ce roman... Il aurait fallu un style affirmé et de l'originalité dans le traitement du sujet pour susciter l'émotion, absente pour moi. Le choix du dialogue exclusif, embrouillé dés le début, n'était pas forcément une bonne idée, à mon sens.
Par contre, il n'est pas impossible que l'émotion, étouffée dans le roman, surgisse avec force, à l'écran, portée par le jeu des acteurs. Daniel Auteuil, avec sa sensibilité et ses silences suggestifs, est sans aucun doute parfait dans le rôle de Pierre. Ce roman, qui a plus le profil d'un scénario, pourrait retrouver une intensité par la mise en scène : si les silences justement trouvent une place au milieu des mots, on aura peut-être une idée de la douleur provoquée par ce drame intimiste qui se joue ou s'est joué...


       Florilège

       Le seul "épisode" qui véhicule, pour moi, une émotion vraie et qui m'a donc beaucoup touchée est celui où Pierre évoque la maladie de Françoise, son assistante. Dans ce flash-back, la description très réaliste des ravages physiques de la maladie et l'évocation des liens qu'elle peut créer font écho avec le mal-être de Pierre. Comme quoi, le roman pâtit de l'absence de ces descriptions où s'exprime mieux la créativité de l'auteure.

En voici deux extraits :

" Pourtant j'ai eu un choc en la revoyant. Ce n'était plus my fair lady, c'était un petit poulet jaune. Son cou, ses joues, ses mains, ses bras, tout avait disparu. Sa peau était jaune et un peu épaisse, ses yeux avaient doublé de taille et ce qui me choquait le plus, c'était sa perruque. Elle avait dû la mettre un peu vite et la raie n'était pas au milieu." (page 177-178)

" Tu sais pourquoi je chancelais ainsi ? Ce n'était pas à cause d'elle, ni de ses cathéters ou de sa souffrance, bien sûr que non. C'était ...
Il avait relevé la tête.
- C'était le désespoir. Oui, c'était le boomerang qui me revenait dans la figure ...

Silence." (page 181)

Pour finir, un lien intéressant à propos du film (que je n'ai pas encore vu) :
link


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22 mai 2009 5 22 /05 /mai /2009 13:43
C'est avec un grand plaisir que je réponds au tag de Moka autour du nombre 3.  Je lis toujours avec plaisir les tags sur les blogs  : cela permet de connaître un peu mieux les copines virtuelles ! Être taguée à mon tour, c'est donc pour moi une marque de sympathie et d'intérêt. Merci Moka !

3 jobs que j'aurais aimé exercer
- Libraire pour vivre entourée de livres, les toucher, les ranger, les diffuser.
- Editrice pour découvrir de nouveaux talents.
- Ecrivaine (peut-être un jour pour ce dernier, qui sait ? Mais je doute malheureusement d'en avoir le talent ).

3 films que je connais par coeur
- L'Homme qui murmurait à l'oreille des chevaux réalisé par Robert Redford.
- Sur la route de Madison de Clint Eastwood
- Le Patient anglais de Anthony Minghella 
Je suis très "fleur bleue" comme vous le voyez ...

3 livres préférés 
- Le Choix de Sophie de William Styron. Le livre que j'emporterais sur une île déserte...
- Une vie de Maupassant.
- Au Château d'Argol de Julien Gracq (d'où mon pseudo ...)

3 émissions
- La Grande librairie (le jeudi soir sur France 5).
- Les Maternelles (le matin sur France 5 aussi).
- Les émissions politiques de manière générale.

3 séries
Aucune, je ne les regarde pas .
J'aimais bien Urgences, à l'époque où la série passait le dimanche soir à 20h50.

3 sites web que je visite quotidiennement
- Le même obscur forum que Moka ...
- Les blogs de littérature (mais, il faudrait que je sois plus active sur le mien ... )
- Le site du journal Libération.

3 plats que je ne mangerais jamais
- De la viande de cheval.
- Du poisson cru.
- Des tripes.

3 plats que j'adore
- Le couscous.
- Les cailles farcies aux foies de volaille.
- Le riz au lait.

3 endroits où j'aimerais être en ce moment
- Là où je suis, ça tombe bien !
- A la Ferme, à cheval ...
- A Marrakech.

3 personnalités actuelles ou du passé que j'aimerais rencontrer
- Margurite Duras dont j'adore le style et l'oeuvre.
- Simone Veil, la femme politique au destin exceptionnel.
- Hélène Grimaud, la pianiste éleveuse de loups que je trouve émouvante et mystérieuse.

3 voeux pour l'année prochaine

- Voir le bonheur de mes enfants (ce sera une année charnière pour les trois ...)
- Voir mon chéri toujours en bonne santé.
- Réussir mon année de stage ...

3 centres d'intérêt ou activités
- La lecture
- L'équitation
- La promenade et les jeux avec mon bébé (en particulier, lui lire ses albums, un moment de complicité qu'elle adore autant que moi ou son papa !)

Et je passe le relais à Anne, à Stephie et à Neph, si elles le souhaitent bien sûr !

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13 mai 2009 3 13 /05 /mai /2009 17:51

                                                                                   En attendant les billets sur mes lectures en cours, voici un article sur un magnifique roman de Yasmina Khadra, un auteur dont j’aime particulièrement l’écriture. Grâce à ses talents de conteur, je m’évade à chaque fois, portée par l’empreinte de sa culture. Je ne dois pas être la seule, car Ce que le jour doit à la nuit a obtenu le prix Roman 2008 et a été élu « Meilleur livre de l’année 2008 » par le magazine LIRE. L’Attentat, roman passionnant dont je vous parlerai une prochaine fois, a également été récompensé par le Prix des Libraires 2006. D’ailleurs, pratiquement  tous ses romans ont été primés, en France ou à l’étranger, c’est dire à quel point Yasmina Khadra est aujourd’hui un écrivain majeur.


L’histoire

        Younes a dix ans au début de ce roman, qui a pour cadre l’Algérie coloniale, entre 1936 et 1962. Il en a quatre-vingts lorsque l’ histoire s’achève, à Aix-en -Provence. Le narrateur raconte son enfance et les événements marquants de sa vie alors qu’il est devenu un vieillard. Enfant, il vit à Jenane Jato avec ses parents et sa petite sœur Zahra. Jenane Jato est un quartier  pauvre d’Oran. La famille ruinée s’y est installée après le désastreux incendie qui a ravagé leurs terres, déjà hypothéquées par le père. Cette première partie à Jenane Jato est vraiment savoureuse car on y découvre, à travers le regard d’un petit garçon de dix ans, la vie quotidienne dans les années 30. Les dialogues sont souvent teintés d’humour et les personnages sont pittoresques et bien campés (le barbier, Jambe-de-bois, El Moro, Ouari …). Cette partie nous permet de comprendre pourquoi le père consent au sacrifice suprême – dont il ne se remettra d’ailleurs pas – en acceptant de confier son fils à son frère, pharmacien dans la ville européenne et marié à Germaine, afin de lui assurer un avenir. Younes est rebaptisé Jonas et, grâce à ses yeux bleus et à son joli minois, il s’intègre parfaitement bien dans la communauté pied-noir. Il se lie d’amitié avec quatre garçons de son âge, tous colons et les jeunes gens, inséparables, grandissent dans l’insouciance jusqu’à ce qu’éclate la Seconde guerre mondiale, que naissent les idées nationalistes et qu’ils fassent la connaissance d’Emilie …


Mes impressions

       Voilà la trame de ce roman, mais tant d’événements se produisent, tant de liens se font et se défont que le livre se lit avec passion et se referme avec nostalgie. J’ai été d’autant plus touchée par le destin de ces personnages que je suis moi-même issue d’une famille pied-noir. Au cours de ma lecture, je cherchais au détour d’une description ou des événements évoqués, l’atmosphère des histoires  que ma grand-mère me racontait petite. J’ai également trouvé très juste l’évolution du regard du narrateur en fonction de son âge et de sa conscience politique car Younes, élevé entre deux communautés, est sans cesse rappelé à cette réalité lorsqu’il doit faire des choix…

       Sur le site de l’éditeur, on peut lire cette analyse très juste de ce qui fait l’intérêt majeur du roman : « la grande originalité de cette saga qui se déroule de 1930 à nos jours repose sur une courageuse défense de cette culture franco-algérienne que l’Histoire a, de part et d’autre, trop souvent cherché à renier. » (Julliard).


Florilège

       Il y aurait beaucoup à dire encore sur ce merveilleux roman, mais je ne voudrais pas trop dévoiler les ressorts de l’intrigue, alors voici quelques morceaux choisis pour vous mettre en appétit !

       Tout d’abord, Yasmina Khadra nous régale de belles phrases à méditer :

« La vie est un train qui ne s’arrête à aucune gare. Ou on le prend en marche ou on le regarde passer sur le quai, et il n’est pire tragédie qu’une gare fantôme. » (385)


« A quatre-vingts ans, notre avenir est derrière. Devant, il n’y a que le passé. »(403)


« Le malheur est un cul-de-sac. Il mène droit dans le mur. Si tu veux t’en sortir, rebrousse chemin à reculons. De cette façon, tu croiras que c’est lui qui s’éloigne pendant que tu lui fais face. » (282)


       Il apporte un éclairage fort sur cette période historique tourmentée :

« L’Algérie algérienne naissait au forceps dans une crue de larmes et de sang ; l’Algérie française rendait l’âme dans de torrentielles saignées. Et toutes les deux, laminées par sept ans de guerre et d’horreur, bien qu’au bout du rouleau, trouvaient encore la force de s’entredéchirer comme jamais. »(359)


       Tout ceci avec une écriture d'une infinie poésie :

« Quant aux hommes - ces drames itinérants – ils se diluaient carrément dans leurs ombres. » (28)


« Elle n’était pas de chair et de sang ; elle était une éclaboussure de soleil. » (218)


Bonne lecture !

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7 mai 2009 4 07 /05 /mai /2009 22:24
    

     Pour mon premier billet consacré à un coup de cœur, j’ai choisi de vous présenter Moka de Tatiana de Rosnay, un très beau roman, paru en poche début avril et que j’ai littéralement dévoré !


L’histoire
 
     Un mercredi après-midi, en rentrant de son cours de musique, Malcolm Wright, 13 ans, est renversé sur un passage piéton, par une Mercédès de couleur moka. Plongé dans le coma, son pronostic vital est engagé. Alors que les parents bouleversés doivent faire face - chacun avec ses armes - à un quotidien désormais chaotique et pesant, la police débordée peine à retrouver le chauffard. Justine, la maman de Malcom, promet alors à son fils inconscient de retrouver le coupable, à n’importe quel prix …


Mes impressions
 
      J’ai été captivée par l’histoire de cette famille franco-britannique, d’abord parce que, maman de trois enfants, je me suis sentie touchée par le sujet, ensuite grâce au talent de Tatiana de Rosnay qui évite intelligemment l’écueil du mélo et nous projette au cœur du drame avec une écriture à la fois fluide et dense. Le roman s’ouvre sur l’appel du SAMU. Justine, traductrice free-lance, est concentrée sur son travail lorsque sa vie bascule. Dés la première page, le lecteur est ainsi projeté au cœur de l’action comme Justine au cœur du drame. L’émotion est d’autant plus présente que c’est un drame banal, susceptible de toucher n’importe quelle famille et qui nous rappelle la fragilité de la vie face à un affreux concours de circonstances. Le processus d’identification opère donc sans délai et, par le choix judicieux d’une narration à la première personne, la voix maternelle, vibrante de sensibilité et de courage, accompagne le lecteur jusqu’au dénouement. Les réactions diverses des membres de la famille - Andrew, le père, Georgia, la petite sœur, les grands-parents maternels et paternels - n’échappent pas à l’acuité de son regard et nous sont présentées à travers le prisme de sa douleur et de sa colère. Dés lors, je n’ai pu refermer le livre avant de savoir.

       SAVOIR, l’obsession de Justine, devient donc celle du lecteur. Quel monstre a pu renverser un enfant sur un passage piéton, un mercredi après-midi, prendre la fuite et poursuivre paisiblement sa vie ? Devant l’inertie des services de police, Justine décide de prendre les choses en main. « Petit Poucet désespéré égaré sur un chemin de larmes » (p.112), elle choisit l’action pour ne pas sombrer dans le désespoir et le récit prend très vite la forme d’un roman policier, ce qui devrait séduire les amateurs du genre. La résolution de l’enquête nous réserve ainsi bien des surprises …

       Mais la force de ce roman, c’est aussi de proposer une analyse très fine de la différence avec laquelle hommes et femmes abordent les drames de la vie. Même s’il serait hasardeux de généraliser, je pense que les particularités de la psychologie masculine et de la psychologie féminine sont très bien cernées. Dans un roman poignant et criant de vérité, Tatiana de Rosnay rend un vibrant hommage aux mères, à leur courage, à leur force vitale presque animale tant elle est instinctive.


Extrait

       J’ai choisi un passage qui m’a particulièrement touchée, pour vous donner un avant-goût de la très belle lecture qui vous attend :

"Pourquoi personne ne vous prévient, le matin, d’une horreur pareille ? Pourquoi ne se doute-t-on de rien, tandis qu’on se lave sous la douche, qu’on fait bouillir l’eau pour le Earl Grey, qu’on ouvre son courrier, qu’on lit ses mails ? Pourquoi ne reçoit-on pas de signe, pourquoi ne ressent-on rien de particulier, alors que le ciel va vous tomber sur la tête, alors que le téléphone va sonner, et qu’on va vous annoncer le pire ? Pourquoi, quand un enfant sort de vous, après l’effort, la douleur, et qu’on vous le pose sur le ventre, encore chaud, mouillé, on ne pense qu’au bonheur, à la joie, on ne pense pas aux drames à venir, à ces moments qui transpercent une vie ? Pourquoi est-on si mal préparé ? Mais comment pourrait-il en être autrement ? Fallait-il se répéter chaque matin en se brossant les dents : c’est peut-être aujourd’hui, ou ce sera demain ? Fallait-il se blinder, se dire qu’à tout moment on peut perdre un enfant, un parent, un mari, une sœur, un frère, une amie ? Être prêt ? Prêt au pire ? Mais comment vivre, alors ? » (Moka, Le Livre de poche, pp. 31-32)"
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3 mai 2009 7 03 /05 /mai /2009 15:00
Et voilà ! Je me lance à mon tour sur la blogosphère, toute débutante que je suis, mais animée d'une folle envie de partager avec d'autres amoureux des livres, mes découvertes, coups de coeur et déceptions - parfois.
Jusqu'à aujourd'hui, je consignais mes impressions ainsi qu'un florilège de citations dans des carnets, ce qui me permettait de garder une trace écrite de mes lectures. Il m'arrive d'imaginer mes futurs petits-enfants feuilletant ces carnets, découverts par hasard dans une vieille malle au fond du grenier. J'aime bien cette idée car les livres que nous avons lus, ceux que nous avons aimés ou détestés comme ceux qui nous ont accompagnés sur la table de chevet, nous définissent en partie ... Néanmoins, je souhaite un destin moins poussiéreux à mes carnets de lecture ! J'aimerais, bien modestement, contribuer à ce que les livres que j'ai aimé lire, trouvent de nouveaux lecteurs. Car, comme le dit  Michel Tournier dans le Vol du vampire, "un livre écrit, mais non lu, n'existe pas pleinement. Il ne possède qu'une demi-existence. C'est une virtualité, un être exsangue, vide, malheureux, qui s'épuise dans un appel à l'aide pour exister." Et Tournier ajoute, pour clore une très belle métaphore filée sur le livre-vampire, cette phrase merveilleuse que j'ai choisie pour ouvrir mon blog :

              "A peine un livre s'est-il abattu sur un lecteur qu'il se gonfle de sa chaleur et de ses rêves"

Bonnes lectures !
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Présentation

  • : Le blog de Heide
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  • : Un tour d'horizon de mes lectures, contemporaines ou classiques. De la poésie, juste pour le plaisir des mots ... De la littérature de jeunesse, au fur et à mesure de mes découvertes. Un peu de cinéma et de la BD de temps à autre ... Bienvenue ... à fleur de mots!
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A lire absolument ! Efflorescences IsmaëlBilly

  Toutes les critiques parues sur Efflorescences d'Ismaël Billy

sont recensées sur la page web de l'écrivain. (ICI)

 

 
 


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Mon rendez-vous philo

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Pour en savoir plus sur le rendez-vous hebdomadaire et la lecture thématique mensuelle, c'est ICI.
La communauté "Les Lundis philo"est créée, n'hésitez pas à vous y inscrire !

 

10e rendez-vous thématique :

Lundi 12 août 2013 (date décalée)

Thème : le temps

Anis ?

Coccinelle

Denis

Lee Rony

Sophie ?

Heide

 

9e rendez-vous thématique :

Lundi 1er juillet 2013

Thème : le philosophe Albert Camus 

Coccinelle (alias Catherine) : Albert Camus

Denis : L'Ordre libertaire. La Vie philosophique d'Albert Camus de Michel Onfray

Lee Rony : L'Ordre libertaire. La Vie philosophique d'Albert Camus de Michel Onfray

Heide : L'Ordre libertaire. La Vie philosophique d'Albert Camus de Michel Onfray

 

8e rendez-vous thématique :

Lundi 3 juin 2013

Thème : Au bout du monde 

Deux approches : le voyage

et/ou

Philosophes/Philosophie du bout du monde (Asie, Moyen-Orient, Amérique latine, Australie...)

Anis : Les femmes, la philosophie et le voyage

Catherine : Au bout du monde avec l'idée de Dieu dans la philosophie religieuse de la Chine (Léon de Rosny)

Denis : Montesquieu, Voyages, Arléa

Lee Rony : Au bout du monde

Heide : Montaigne et le voyage

 

7e rendez-vous thématique :

Lundi 6 mai 2013

Thème : Littérature et philosophie

(Lecture commune récréative : Martin et Hannah de Catherine Clément)

Catherine lance deux débats passionnants pour dépasser le clivage entre littérature et philosophie.

Denis sur  Le Monde de Sophie de Jostein Gaarder. A consulter aussi Hannah Arendt et Martin Heidegger de Elzbieta Ettinger (essai) : ici.

Lee Rony

Sophie sur Voltaire

Heide sur Martin et Hannah de Catherine Clément

 

6e rendez-vous thématique :

Lundi 1er avril 2013

Thème : La philosophie et le rire 

Catherine : Qui a écrit "Le rire est le propre de l'homme ?"

Denis  : autour d'une citation sur le rire philosophique. Candide de Voltaire (en attendant Bergson)

              Le Rire de Bergson

Lee Rony : Historique de la notion, façon Lee Rony.

Heide : Bergson, Le Rire, Essai sur la signification du comique

 

5e rendez-vous thématique :

Lundi 4 mars 2013

Thème : Femmes philosophes

Catherine : Cléobouline, l'une des premières femmes philosophes (Grèce antique)

Denis : Simone Weil, femme philosophe (1ère partie : sa vie et son oeuvre)

2e partie : La Pesanteur et la grâce (ICI)

Lee Rony signe un poème satirique "Femmes philosophes"

Heide : Hannah Arendt et la crise de la culture (1ère partie : présentation)

 

4e rendez-vous thématique :

Lundi 4 février 2013

Thème : Freud et la psychanalyse

Catherine : points communs et différences entre psychanalyse et philosophie

Denis : Le Malaise dans la culture de Sigmund Freud

Lee Rony  bientôt sur le divan avec cette lettre de son médecin traitant... Excellent ! 

Heide  : le fonctionnement de l'appareil psychique et L'Avenir d'une illusion


  3e rendez-vous thématique :

Lundi 7 janvier 2013

Thème : l'art, la beauté dans l'art

Catherine sur une citation de Platon

Denis sur Kandinsky, Du spirituel dans l'art et dans la peinture en particulier

Lee Rony sur la question du point de vue, les rapports entre la distorsion des perceptions et la beauté artistique.

Heide sur un texte de Soseki Natsume, extrait d'Oreiller d'herbes, 1906


2e rendez-vous thématique :

Lundi 3 décembre 2012

Thème : la sagesse

Catherine : Oh non George ! Un album de Chris Haughton

Denis : ABC d'une sagesse par Svami Prajnanpad

Lee Rony : "Poésie lexicale"

Heide : Mathieu Ricard, Plaidoyer pour le bonheur

 

1er rendez-vous thématique :

Lundi 5 novembre 2012

Thème : le bonheur

Catherine : Le bonheur

Denis : Bruno Fabre, La Pyramide du bonheur

Lee Rony : Le bonheur

Heide : Le bonheur selon Marc-Aurèle

 

Challenge Marguerite Duras

LIRE L'OEUVRE DE MARGUERITE DURAS

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Je vous propose deux logos à insérer dans vos articles :

 

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duras imec 1N'hésitez pas à nous rejoindre pour découvrir ou redécouvrir l'oeuvre de Marguerite Duras. Pensez à demander votre inscription à la communauté, si vous le souhaitez. Cela permet de recenser facilement l'ensemble des articles publiés.

 

Bibliographie et filmographie avec les liens vers les articles publiés : CLIC (en construction)

 

Deux sites incontournables : l'Association Marguerite Duras, qui organise notamment les Rencontres Duras au printemps et Duras mon amour (site géré par des étudiants italiens)

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