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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 22:01

logo-mardi-31Sur une idée de Sophie, voici le passage que j’ai relevé à la page 31 du 1er roman officiel de Marguerite Duras : Les Impudents. L’histoire se déroule chez moi, en Dordogne.


« Pendant un instant elle souhaita d’être une vieille femme paisible dont la tâche serait terminée et à qui il serait facile de mourir ou de vivre comme elle l’entendait. Elle rêvait d’une vie tranquille depuis quelques temps. »


Elle, c’est Mme Taneran et page 31, il est question des relations qu’elle entretient avec ses trois enfants, Jacques et Maud d’une part et Henri, leur demi-frère, le fils de M. Taneran. Jacques, l’aîné est âgé de 40 ans. Il est « d’une beauté déroutante » selon sa mère et très dépendant d’elle au plan affectif. D’ailleurs, elle dirige totalement la vie de cet homme pourtant quadragénaire.

A ce stade du roman, Muriel, l’épouse de Jacques vient de mourir et on apprend que ce dernier a des dettes importantes car il a refusé de prendre en compte les traites de la banque Tavarès, qui s'accumulaient. Alors,  il a demandé de l’argent à Maud, ce que Mme Taneran semble regretter. Et l’on prend conscience des difficultés relationnelles entre la mère et la fille, de leurs difficultés de communication, tout comme Marguerite avec sa propre mère. On retrouve dans les relations fusionnelles mère-fils et le thème de l’argent deux autres éléments autobiographiques essentiels, Mme Donadieu entretenant des relations similaires avec le frère aîné de Marguerite.


Dans le cadre du challenge Marguerite Duras, je publierai un article le 30 décembre sur l’intégralité du roman Les Impudents. Suivra La Vie tranquille en janvier 2013.


Belle lecture !Les-impudentsMD.jpg

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 22:58

logo-mardi-31 Sur une idée de Sophie, quelques mots ce soir sur Le Roman de Tristan et Iseut de Joseph Bédier, médiéviste du XIXe siècle qui a reconstitué le mythe à partir des fragments épars des versions de Béroul et Thomas.

 

    Tristan a tué le redoutable Morholt d’Irlande. Un sang vénimeux coule de ses blessures et, attendant la mort, Tristan convainc son oncle le roi Marc de déposer son corps sur une barque sans rames ni voile et de laisser  la « mer aventureuse » le guider vers une terre où il pourra peut-être guérir. Au bout de sept jours et sept nuits, il accoste au port de Weisefort où se trouve le corps du Morholt et sa nièce Iseut la Blonde, qui lui voue une haine mortelle. Elle est pourtant la seule à pouvoir sauver Tristan…

 

    Tristan s’adresse à Iseut la Blonde :

 

"Mais un jour deux hirondelles ont volé jusqu’à Tintagel pour y porter l’un de tes cheveux d’or. J’ai cru qu’elles venaient m’annoncer paix et amour. C’est pourquoi je suis venu te quérir par-delà la mer."

 

Belle lecture !

 

joseph-bedier-le-roman-de-tristan-et-iseut-livre-896246591_.jpg

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 23:32

logo-mardi-31

Je viens de commencer le roman de Claudie Hunzinger, une artiste et écrivaine dont j'avais aimé les propos à la Grande Librairie, en septembre.

 

Sur une idée de Sophie, voici ce que l'on peut lire à la page 31 de ce roman de la rentrée littéraire :


"En habitant au Brézouard, nous serions à six heures de cheval (ou à une heure à vol de corbeau tenant dans son bec un petit pain) du couvent d'Issenheim au bord de la plaine du Rhin. Tout l'humanisme, la Théologie, l'Orient et la Kabbale étaient autrefois rassemblés dans sa bibliothèque."

 

Qu'est-ce que le Brézouard ? C'est le massif sur lequel un couple de libraires décide de s'installer. Ils vont alors s'isoler du monde, dans leur maison La Survivance, "tels des Robinson Crusoé du XXIe siècle, exclus de la société matérialiste." (Quatrième de couverture). Ils n'ont emporté avec eux que des livres, une ânesse et une chienne.

 

Belle lecture !

 

La Survivance

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 21:55

logo-mardi-31"Il y avait évidemment là, entre cette disparition d'un cambrioleur blessé et cet enlèvement d'un chirurgien célèbre, une coïncidence dont il fallait tenir compte."

Arsène Lupin - L'Aiguille creuse, Le Livre de poche, page 31

 

aiguille_creuse.jpgQui est ce cambrioleur blessé ? Un inconnu que la nièce du comte de Gesvres, Raymonde de Saint-Véran a blessé d'un coup de fusil pour l'empêcher de fuir, juste après son forfait. Mais l'homme a disparu sans laisser de trace et l'enquête piétine un peu jusqu'à l'intervention d'Isidore Beautrelet, un jeune détective amateur de génie, qui est aussi élève de rhétorique au lycée Janson-de-Sailly. Le jeune homme, d'abord suspect, car présent au château de Gesvres au moment du cambriolage, est vite innocenté et invité à mettre à profit ses talents d'observateur et à donner "l'expression exacte de la vérité."

Vous aurez compris que si le chirurgien célèbre, le docteur Delattre, a été enlevé, c'est pour opérer le fameux cambrioleur blessé. Et nous n'en sommes qu'à la page 31 ! D'autres rebondissements inattendus vont survenir.

 

Bonne lecture !

 


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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 17:56

    logo-mardi-31      Je n’avais pas participé au rendez-vous hebdomadaire initié par Sophie depuis un petit moment. J’en rappelle le principe : il s’agit tout simplement de choisir une phrase (ou deux, ou même trois, je prends souvent cette liberté…) à la page 31 du livre que l’on est en train de lire et d’en dire quelques mots.


      Cette semaine, je lis avec une certaine émotion Des vents contraires d’Olivier Adam. C’est l’histoire d’une séparation, de ses conséquences plus exactement : Sarah a disparu laissant son compagnon – le narrateur - et leurs deux enfants Manon, 4 ans et Clément, 9 ans sans nouvelles depuis de longs mois. On ressent leur souffrance, palpable dans les mots, les ellipses aussi et dans le lent défilement des jours, un temps lourd qui pèse tout le poids de l’absence.


Page 31, Manon est en pleine crise d’asthme et la ventoline est introuvable. C’est toute la détresse du narrateur qui se lit dans sa colère face à l’indifférence de la pharmacienne, à son refus de lui délivrer le médicament sans ordonnance. Ce père aimant et anxieux a bien un comportement un peu  « voyou » lorsqu’il dévalise sur-le-champ la réserve, mais les circonstances légitiment son attitude et il paye les médicaments tout de même ! Ensuite, comme toujours il va puiser de la force, de l’apaisement et, à cet instant précis, de l’air pour Manon face à la mer :


Des vents contraires

 

 

« Sur le trottoir, j’ai administré quatre doses du produit à Manon et je l’ai emmenée près du front de mer. On s’est assis sur un banc et on a remis ça. Il faisait froid, l’air coupait, mais je ne sentais rien, et elle non plus je crois. »

 


     Bonne lecture et rendez-vous en fin de semaine pour l’article complet.

 

 


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14 août 2012 2 14 /08 /août /2012 22:17

logo-mardi-31"Il y a eu encore l'église et les villageois sur les trottoirs, les géraniums rouges sur les tombes du cimetière, l'évanouissement de Pérez (on eût dit un pantin disloqué), la terre couleur de sang qui roulait sur la bière de maman, la chair blanche des racines qui s'y mêlaient, encore du monde, des voix, le village, l'attente devant un café, l'incessant ronflement du moteur, et ma joie quand l'autobus est entré dans le nid de lumière d'Alger et que j'ai pensé que j'allais me coucher et dormir pendant douze heures."

 

Cette longue phrase qui débute page 30 et s'achève page 31 dans l'édition Folio, clôt le chapitre 1 de ce roman qui "décrit la nudité de l'homme en face de l'absurde" (Camus). Le narrateur Meursault raconte, avec un détachement "naturel" surprenant l'enterrement de sa propre mère. Dans le chapitre 1, le talent d'écrivain de Camus nous éblouit : Meursault semble ne pas prendre part à cet événement pénible de sa vie et l'écriture montre bien à quel point il semble extérieur à lui-même en racontant comme s'il se contentait d'enregistrer, sans émotion apparente, ce qui se passe sous ses yeux.

 

Bonne lecture !

 

albert-camus.jpg

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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 22:53

logo-mardi-31       De retour sur mon blog après quelques semaines d'absence, c'est avec beaucoup de plaisir que je retrouve le rituel du "mardi sur son 31", initié par Sophie.

De ce superbe roman à l'atmosphère si particulière, où les choses, les lieux et les êtres sont imprégnés de magie, j'ai choisi la phrase emblématique suivante :


"Le soleil illuminait les murs et les gondoles en devenir."


Il est question de la vie d'Ignazio Firielli et de Venise, des liens entre sa famille et les gondoles, avant même l'Uruguay. Il est question aussi du grand-père Nonno Alfredo dont Ignazio rêve de connaître l'histoire secrète...

J'aurais d'ailleurs pu choisir ce passage :


" Ce qu'il attendait arriva un jour : découvrir le secret de son grand-père, la confession furtive et torride de son histoire aventureuse."


Je vais adorer ce roman qui a pour toile de fond l'Uruguay et dont le début raconte l'histoire incroyable, aux accents mythiques, de la petite Pajarita - "petit oiseau" - disparue depuis un an, retrouvée en haut d'un immense ceibo à plus de trente mètres du sol et qui prend son envol symbolique dans sa chute spectaculaire, après que son frère l'a reconnue.

 

Bonne lecture !

montagne-invivible.jpg

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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 22:10

logo-mardi-31Pour ma 6e participation au rendez-vous de Sophie « Le Mardi sur son 31 », je présente le roman-voyageur de Julia Germillon, Funambules.

L’histoire débute le 3 mars 1991. A la une de tous les journaux, la mort de Serge Gainsbourg. Page 31, le lecteur poursuit sa rencontre avec Sara, jeune allemande encore marquée par l’absence de liberté à Berlin-est, avant la réunification. Parallèlement, on vient de découvrir Mimi, Ben et Jane, des personnages profonds et complexes auxquels on s’attache dés les premières pages. Leurs destinées vont se croiser, de toute évidence.


Voici les deux phrases que je retiens page 31, à propos de Sara :

« Elle avait aspiré à commencer une nouvelle vie à Paris. Mais son rêve s’était toujours limité à son départ pour la France. »


Pourquoi ce passage ? Parce qu’il montre bien l’ambivalence et la complexité de nos désirs profonds. En route pour Paris, capitale qu’elle souhaite habiter depuis toujours, Sara réalise qu’elle était jusqu’à présent si absorbée par son rêve de départ qu’elle ne s’est jamais imaginé l’arrivée. Ainsi, le rejet de « sa ville natale qui [pendant des années] étouffait derrière un mur » se mue soudainement, presque à son insu, en un questionnement troublant sur la vie parisienne qui s’offre à elle, concrètement désormais.

J’aime beaucoup le début de Funambules pour le style très fluide, la toile de fond qui semble se tisser sous nos yeux et la réflexion subtile sur des thèmes comme le rêve, la liberté, l’espoir, l’attrait pour le sens profond de l’art en même temps que le désintérêt pour les choses futiles de la vie.

Je poursuis donc ma lecture avec un immense plaisir, pressée de retrouver les personnages imaginés par Julia…


N’oubliez pas de vous inscrire pour lire à votre tour ce livre-voyageur ! Avec l’accord de l’auteure, je l’enverrai à un futur lecteur dés que j’en aurai terminé la lecture.

 

FUNAMBULES-couvertureA bientôt !

Heide

 

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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 14:46

    logo-mardi-31     Voici ma contribution au rendez-vous hebdomadaire proposé par Sophie. Rappelons qu'il s'agit de prélever une phrase (ou deux... Je ne parviens jamais à me limiter à une seule phrase...) à la page 31 du livre que l'on est en train de lire, et d'en dire quelques mots.


     Cette semaine, j'ai plusieurs lectures en cours dont toujours le fabuleux roman de Grossman, Une femme fuyant  l'annonce, présenté la semaine dernière. Je lis également Une autre histoire de la littérature française de Jean d'Ormesson, académicien bien connu. Cette histoire de la littérature française compte deux tomes dans lesquels l'auteur "invite le lecteur à en savoir un peu plus sur les oeuvres passées en revue".

Un bel hommage aux livres et à la littérature, dans un style vif et truculent, qui me permet de revoir quelques éléments d'histoire littéraire, hors des ouvrages purement techniques et donc avec la légèreté et le plaisir de l'anecdote.

autre-histoire-D-Ormesson.JPGPage 31 de ce premier tome, il est question de Rabelais. Autour de la question du rire, du langage qui est 'une invention constante" chez cet écrivain, sont évoqués des auteurs comme Stendhal, Flaubert, James Joyce, de grands noms qui ne me laissent pas indifférente...

Dans le passage que j'ai choisi, Jean d'Ormesson compare Rabelais et James Joyce :

" Appuyé à la fois chez l'un et chez l'autre, sur une symbolique du voyage et sur une commune témérité qui leur a valu à tous deux des adversaires et des ennuis, le langage jette un pont entre Rabelais et Joyce. Et quoi d'étonnant à voir le langage traduire les voyages d'Ulysse ou de Panurge et les obscénités de Rabelais et de Joyce ? Tout langage est exploration, tout langage est transgression."

 

Je viens d'ailleurs d'acheter Ulysse de James Joyce, que j'ai hâte de découvrir - vu tout le bien qu'on m'en a dit - quand j'aurai un peu plus de temps car c'est un très gros livre (1157 pages dans la nouvelle édition Folio)

 

J'ajoute que les deux tomes sont parus en poche dans la collection Folio et même en Librio, il me semble.


une-autre-histoire-de-la-litterature-francaise-tome-1-jean-.gifautre-hist-t2.gif

 

Bonne lecture !


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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 06:00

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     Une femme fuyant l'annonce, roman traduit de l'hébreu, raconte l'histoire d'une  israëlienne, nommée Ora, "un être pleinement vivant, parfaitement incarné."(Paul Auster). Ofer, son second fils est parti pour "une opération d'envergure" dans une ville palestienne. En reviendra-t-il vivant ?

C'est aussi l'histoire d'Ora et Avram, son amour de jeunesse, avec lequel elle va entreprendre un long voyage en Galilée, convaincue que tant qu'elle restera introuvable et que la terrible nouvelle ne pourra lui être annoncée, son fils sera protégé de la mort.

Sur la quatrième de couverture, on peut lire qu'"elle espère protéger son enfant par la trame des mots qui dessinent sa vie depuis son premier souffle, et lui éviter ainsi le dernier."

 

Page 31, il s'agit encore du long prologue à l'écriture théâtralisée et à la tonalité lyrique envoûtante. Ce prologue est un retour en arrière dans lequel est racontée la rencontre d'Ora et d'Avram, en 1967, dans un hôpital. Ils sont adolescents. Le voyage en Galilée aura lieu en 2000. Ora vient de raconter les circonstances de la mort accidentelle de sa meilleure amie Ada.

 

"On n'y a plus jamais fait allusion en classe, pas une seule fois en deux ans...

Elle renversa soudain la tête en arrière et se mit à la cogner en cadence contre le mur : Comme-bang-si-bang-elle-bang-n'a-bang-vait-bang-ja-mais-bang-exis-bang-té.

Arrête ! ordonna Avram."

 

D'autres pages 31 chez Sophie, à l'initiative de ce rendez-vous hebdomadaire.

femmefuyantannonce

Bonne lecture ! Ce début de roman annonce déjà le chef d'oeuvre...

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A lire absolument ! Efflorescences IsmaëlBilly

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Mon rendez-vous philo

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Pour en savoir plus sur le rendez-vous hebdomadaire et la lecture thématique mensuelle, c'est ICI.
La communauté "Les Lundis philo"est créée, n'hésitez pas à vous y inscrire !

 

10e rendez-vous thématique :

Lundi 12 août 2013 (date décalée)

Thème : le temps

Anis ?

Coccinelle

Denis

Lee Rony

Sophie ?

Heide

 

9e rendez-vous thématique :

Lundi 1er juillet 2013

Thème : le philosophe Albert Camus 

Coccinelle (alias Catherine) : Albert Camus

Denis : L'Ordre libertaire. La Vie philosophique d'Albert Camus de Michel Onfray

Lee Rony : L'Ordre libertaire. La Vie philosophique d'Albert Camus de Michel Onfray

Heide : L'Ordre libertaire. La Vie philosophique d'Albert Camus de Michel Onfray

 

8e rendez-vous thématique :

Lundi 3 juin 2013

Thème : Au bout du monde 

Deux approches : le voyage

et/ou

Philosophes/Philosophie du bout du monde (Asie, Moyen-Orient, Amérique latine, Australie...)

Anis : Les femmes, la philosophie et le voyage

Catherine : Au bout du monde avec l'idée de Dieu dans la philosophie religieuse de la Chine (Léon de Rosny)

Denis : Montesquieu, Voyages, Arléa

Lee Rony : Au bout du monde

Heide : Montaigne et le voyage

 

7e rendez-vous thématique :

Lundi 6 mai 2013

Thème : Littérature et philosophie

(Lecture commune récréative : Martin et Hannah de Catherine Clément)

Catherine lance deux débats passionnants pour dépasser le clivage entre littérature et philosophie.

Denis sur  Le Monde de Sophie de Jostein Gaarder. A consulter aussi Hannah Arendt et Martin Heidegger de Elzbieta Ettinger (essai) : ici.

Lee Rony

Sophie sur Voltaire

Heide sur Martin et Hannah de Catherine Clément

 

6e rendez-vous thématique :

Lundi 1er avril 2013

Thème : La philosophie et le rire 

Catherine : Qui a écrit "Le rire est le propre de l'homme ?"

Denis  : autour d'une citation sur le rire philosophique. Candide de Voltaire (en attendant Bergson)

              Le Rire de Bergson

Lee Rony : Historique de la notion, façon Lee Rony.

Heide : Bergson, Le Rire, Essai sur la signification du comique

 

5e rendez-vous thématique :

Lundi 4 mars 2013

Thème : Femmes philosophes

Catherine : Cléobouline, l'une des premières femmes philosophes (Grèce antique)

Denis : Simone Weil, femme philosophe (1ère partie : sa vie et son oeuvre)

2e partie : La Pesanteur et la grâce (ICI)

Lee Rony signe un poème satirique "Femmes philosophes"

Heide : Hannah Arendt et la crise de la culture (1ère partie : présentation)

 

4e rendez-vous thématique :

Lundi 4 février 2013

Thème : Freud et la psychanalyse

Catherine : points communs et différences entre psychanalyse et philosophie

Denis : Le Malaise dans la culture de Sigmund Freud

Lee Rony  bientôt sur le divan avec cette lettre de son médecin traitant... Excellent ! 

Heide  : le fonctionnement de l'appareil psychique et L'Avenir d'une illusion


  3e rendez-vous thématique :

Lundi 7 janvier 2013

Thème : l'art, la beauté dans l'art

Catherine sur une citation de Platon

Denis sur Kandinsky, Du spirituel dans l'art et dans la peinture en particulier

Lee Rony sur la question du point de vue, les rapports entre la distorsion des perceptions et la beauté artistique.

Heide sur un texte de Soseki Natsume, extrait d'Oreiller d'herbes, 1906


2e rendez-vous thématique :

Lundi 3 décembre 2012

Thème : la sagesse

Catherine : Oh non George ! Un album de Chris Haughton

Denis : ABC d'une sagesse par Svami Prajnanpad

Lee Rony : "Poésie lexicale"

Heide : Mathieu Ricard, Plaidoyer pour le bonheur

 

1er rendez-vous thématique :

Lundi 5 novembre 2012

Thème : le bonheur

Catherine : Le bonheur

Denis : Bruno Fabre, La Pyramide du bonheur

Lee Rony : Le bonheur

Heide : Le bonheur selon Marc-Aurèle

 

Challenge Marguerite Duras

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