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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 20:26

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     Comme chaque mardi, je participe au rendez-vous ludique de Sophie : il s'agit de prélever une phrase (ou deux voire trois, je triche un peu...) dans le livre que l'on est en train de lire et d'en dire quelques mots. Alors, comme j'ai de nombreuses lectures en cours, j'ai choisi un livre de littérature jeunesse que je lis dans le cadre de la préparation d'un défi lecture CM2-6e. C'est un court roman d'une qualité incontestable, notamment parce que l'auteur joue sur l'intertextualité, en proposant une sorte de réécriture moderne du conte traditionnel Le Petit Poucet.

 

Page 31, nous sommes au début du chapitre V dont le titre est le suivant : "Récit de Daniel Sanz, quarante-huit ans, chauffeur routier".

" Toute une tripotée de gosses. D'un seul coup dans mes phares. Et qui lèvent les bras en l'air :

- Arrêtez-vous ! Arrêtez-vous ! "


La construction du roman est intéressante car chaque chapitre fait progresser l'action à partir du point de vue d'un nouveau personnage. A ce stade, Yann Doutreleau, 10 ans, dernier né d'une fratrie de sept garçons comptant trois couples de jumeaux, vient de fuir avec ses frères, au milieu de la nuit, leur père ayant menacé de les tuer.

 

Bonne lecture !

enfantocéanmourlevat

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 09:33

       Il s'appelait le soldat inconnuCe court roman de 140 pages, accessible aux jeunes lecteurs à partir de 10 ans, selon l'éditeur Gallimard jeunesse, propose la biographie romancée du soldat inconnu.


           L'histoire

      

         Le récit s'ouvre sur la naissance de François, "quelque part en France", le 5 avril 1896. L'enfant grandit auprès de ses parents et grands-parents, dans une famille élargie très unie telle qu'il en existait fréquemment à l'époque. On le suit dans ses premières bagarres d'écolier - Branquignoles contre Pieds Nickelés. On découvre un petit garçon sensible et malin qui invente un joli stratagème pour séduire Lucie, la fille de l'instituteur. Sa vie durant, il ne cessera de l'aimer ...

François grandit et s'épanouit.

Puis tout bascule avec la déclaration de guerre ...


        Mes impressions


        J'ai vraiment apprécié ce livre qui est bien écrit et bien documenté quant à la Première guerre mondiale. J'ai trouvé les personnages attachants et émouvants, leurs motivations et leurs choix sont finement analysés dans un beau style tout simple, puisque le livre est destiné aux enfants. Les pages consacrées à la guerre elle-même sont poignantes, en particulier celles qui nous plongent dans la guerre des tranchées. Mais les descriptions des blessures et des morts restent très sobres afin de ménager les âmes encore sensibles des plus jeunes. D'ailleurs, cette manière d'exposer la vérité historique avec force mais pudeur, de raconter l'horreur de la guerre sans image inutilement violente mais en défendant des valeurs universelles font d'Arthur Ténor, pour moi et de nombreux lecteurs, un écrivain pour la jeunesse vraiment incontournable.


       LA_CHAMBRE_DES_OFFICIERS.JPG Pour les professeurs qui passeraient par là, Il était une fois ... le soldat inconnu peut être lu sans inconvénient jusqu'en 3e, en lecture-plaisir. Je pense même qu'il est plus adapté à cet âge que La Chambre des officiers de Marc Dugain, par exemple, même si, en tant qu'adulte, j'ai préféré ce dernier à plus d'un titre. Pourquoi ?

Le roman d'Arthur Ténor nous raconte la vie quotidienne dans les campagnes françaises, avant la guerre, puis nous livre un récit concret de ce qu'ont vécu les Poilus sur le champ de bataille.

La Chambre des officiers est le récit d'une introspection : dés le chapitre 2, la guerre est évacuée du roman et le récit se concentre sur les souffrances d'Adrien, blessé au visage par un éclat d'obus. La première émotion passée, il faut être adulte pour comprendre les états d'âme de ces "Gueules cassées", pour avoir envie de suivre les différentes étapes de la reconstruction et pour s'intéresser à leur vie quotidienne durant leur longue hospitalisation. A 14 ans, on peut rester en marge de l'histoire ... joueurs_de_cartes_Otto_Dix.jpg


        La littérature de jeunesse est souvent dénigrée alors qu'elle a de nombreuses qualités : la première est d'être adaptée aux capacités de lecture et à la psychologie des enfants et des adolescents, ce qui leur donne accès à de nombreux sujets. De ce point de vue, Arthur Ténor a parfaitement relevé le défi !

 

 

 

Bonne lecture !

 

 

                                                Otto Dix, Les Joueurs de cartes

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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 21:32

       histoiremouettechat J'avais entendu parler de ce petit roman de Luis Sepulveda il y a quelques années, alors que je travaillais dans une école primaire : des collègues m'en avaient alors dit beaucoup de bien. Pour ma part, j'avais lu Le Monde du bout du monde, un très beau récit militant qui aborde également le thème de la protection de la planète et du respect de la nature, notamment des espèces protégées en voie de disparition à cause de quelques industriels peu scrupuleux.


C'est avec mes élèves de 6e, à l'occasion d'un défi lecture de fin d'année, que j'ai enfin pris le temps de me plonger dans cette histoire pour le moins insolite. Et de l'avis de tous, ce fut un très beau moment de lecture !


 

        L'histoire

 

        Alors qu'elle plonge dans les eaux froides de la mer du Nord, dans un banc de harengs, Kengah la mouette argentée est victime de "la malédiction des mers". Couverte de pétrole, les plumes collées par "la peste noire" qui va l'empoisonner, Kengah rassemble ses dernières forces pour tenter de rejoindre la terre ferme. Elle sait qu'elle va mourir alors qu'elle porte la vie. Mais le hasard fait parfois bien les choses ...


 

        Mes impressions


        Voilà un livre qui devrait être mis entre toutes les mains, de 7 à 77 ans, tant les idées véhiculées sont humanistes. L'histoire de Zorbas et de ses protégées est un hymne à la tolérance, au respect de la différence et à la solidarité entre les êtres vivants, à plus forte raison si tout les sépare.

 

         L'écriture de Luis Sepulveda est à la fois simple et profonde : ainsi, le style est élégant tout en restant d'un abord facile car le récit est, en premier lieu, destiné aux enfants. On s'amuse bien à la lecture des dialogues truculents entre les chats du port, chacun ayant une personnalité bien trempée. Et en même temps, on réfléchit aux conséquences désastreuses du progrès sur l'environnement : pollution des plages et des mers du monde, empoisonnement des oiseaux lors des marées noires ...

Le rôle du poète "qui vole avec ses mots" dans un monde devenu fou est aussi abordé comme le sont les valeurs humanistes fondamentales qu'il n'est jamais inutile de rappeler : le respect de celui qui est plus petit ou différent de soi.

 

         L'Histoire d'une mouette et du chat qui lui apprit à voler est un très joli conte moderne dont les personnages attachants et les situations comiques portent un message grave et urgent à méditer face aux dérives du monde contemporain.


 

         Bonne lecture !

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29 juillet 2009 3 29 /07 /juillet /2009 13:43
                                                                                                           
        Il est des moments de lecture essentiels parce qu'ils sont l'occasion d'une réflexion ou parce qu'ils suscitent une profonde émotion ... Sobibor de Jean Molla est de ceux-là.
J'avais entendu parler, à plusieurs reprises et en des termes des plus élogieux, de ce roman, publié dans une édition pour les jeunes (Scripto de Gallimard). Je m'étais promis de le lire très rapidement et je ne le regrette pas car ce livre est réellement bouleversant. C'est en apnée que je me suis plongée dans l'inconscient d'Emma dont l'histoire personnelle est douloureusement mêlée à l'Histoire collective.

        L'histoire

        Emma a bientôt 18 ans. L'âge qui vous émancipe de la tutelle parentale. L'âge des responsabilités à prendre, des projets à construire. Mais Emma est anorexique. Elle malmène son corps de jeune femme, vomit pour se libérer d'un passé familial dont elle pressent rapidement le poids effrayant. Emma est très proche de ses grands-parents et en particulier de sa grand-mère Mamouchka. Ces deux êtres qu'elle adore sont pour elle des modèles, à un âge où les parents ont cessé de paraître tout puissants et parfaits. Mais, avec les quelques mots prononcés par Mamouchka à la faveur d'un rêve, un passé sordide, volontairement enfoui, refait surface. Il entraîne avec lui de terribles fantômes qui crient encore leur souffrance à travers le corps meurtri de l'adolescente ...


        Mes impressions

        Difficile de parler de Sobibor sans risquer de lever une partie du voile sur le malaise inconscient dont souffre Emma.

CEUX QUI NE SOUHAITERAIENT PAS EN SAVOIR TROP DEVRAIENT EVITER DE LIRE CE QUI SUIT, même si j'essaie de ne pas trop en dire !

          Le roman s'ouvre sur une phrase-choc - "aujourd'hui, j'ai vomi pour la dernière fois" et sur un crime odieux - celui d'Eva  Hirschbaum et de son petit garçon.

       Grâce à la maîtrise implacable de la construction, nous allons de surprises en surprises, au rythme d'Emma, découvrant ici une page arrachée (pourquoi ?), là une histoire d'amour improbable au milieu de l'horreur jusqu'à la confrontation finale, d'une force insoutenable, au cours de laquelle peut éclater la vérité... La narration à la première personne (histoire d'Emma et de son anorexie) est interrompue par le récit enchâssé que constitue le "Journal de Jacques Desroches", un collaborateur engagé dans la Légion des volontaires français. Dans ce Journal qui commence le 20 janvier 1942 et s'achève le 4 juin 1943, Jacques Desroches raconte, avec enthousiasme et conviction, son quotidien au camp de concentration de Sobibor où il est chargé de collecter les chiffres ...
La description de l'organisation montre le cynisme épouvantable des SS qui "réceptionnent le matériel humain" par des jardins afin de n'éveiller aucun soupçon et de rassurer les arrivants. "La rapidité d'exécution est une des clés de notre réussite !" affirme Jacques Desroches (page 93) à un moment du récit où désormais il sait ce qu'il advient de ces personnes et participe en toute conscience à la solution finale. Cette évolution du personnage est d'ailleurs l'une des clés du roman car elle l'a conduit , à l'époque, à un acte absurde, point de départ et point d'aboutissement d'un drame dont les ramifications n'ont cessé de se déployer à travers le temps ... jusqu'à Emma. Jacques Desroches se livre également à un compte rendu très précis et éprouvant des techniques d'extermination. "Productivité" et "efficacité" en sont des termes clés, chiffres à l'appui.
Entre deux, il parle d'Anna, une "paysanne" polonaise au service des nazis, et de leur amour. Le contraste entre l'émotion de Jacques face à Anna, face à "la beauté et à la sérennité des lieux" (page 106) et l'horreur de l'épuration à laquelle il participe est saisissant. Sa désinvolture face à des actes inhumains trouve un écho dans l'attitude résignée d'Anna.

       La portée philosophique et psychanalytique de l'oeuvre est passionnante : "est-ce qu'on peut savoir ce qu'on ignore ?" (page 143). L'anorexie d'Emma révèle inconsciemment le poids d'un secret de famille et dit, là où les mots sont interdits, la parole du vieil homme juif (épisode relaté page 120-121) : que veut dire "zakhor"en hébreu ? "Souviens-toi" ... Emma, souviens-toi dans ton corps de ce que personne n'a pu dire avec des mots !
Parallèlement, le roman nous invite à une réflexion sur la responsabilité face au crime - notamment lorsqu'il est organisé, collectif et lorsque les exécutants sont soumis à une hiérarchie -, sur la complicité et la notion de libre-arbitre, sur la différence morale entre mentir et ne pas dire.

       En somme, une oeuvre magistrale indispensable et d'un abord facile quant à l'écriture, mais souvent difficile de par la force du sujet traité.


       Florilège

       Sur l'anorexie :

       " Pouvait-il le comprendre ? Au fur et à mesure que je perdais du poids, je m'étais allégée de ce qui m'encombrait ; je m'étais désintéressée de ce qui faisait de moi une femme. [...] J'avais retrouvé ma silhouette étroite de petite fille. Sans ma jeunesse. La peau de mon visage s'était creusée et accusait un âge qui n'était pas le mien." (Emma - page 66)

      "J'ai alors très exactement compris que mon anorexie était une agression, un coup brutal que je décochais aux autres et que ce coup prenait toute sa force si je n'emmaillotais pas ce qui me restait de chair dans des vêtements, mais que je le jetais  à la face de ceux que je voulais blesser." (page 161)


       Sur la logique nazie qui fait froid dans le dos :

       "Notre efficacité provient de notre aptitude à maîtriser nos émotions. Ce ne sont pas des êtres humains que nous traitons. Le plus difficile est de le comprendre et de l'accepter. Quand on a saisi cette évidence, tout devient tellement plus simple. Il nous faut veiller également à ne pas poser le problème en des termes prétendument moraux. Nous sommes par-delà le bien et le mal, et notre oeuvre pourrait susciter bien des incompréhensions. Il importe donc qu'elle soit achevée quand nous nous en expliqueront. A ce moment-là, elle s'imposera par son évidence." (Le SS Konrad à Jacques Desroches - pages 96-97)

      "Les Ukréniens ouvrent les portes et c'est la cohue des effarés qui commence. [...] Ils descendent sur le quai épuisés, les yeux éblouis par la lumière qu'ils n'ont pas vue depuis des jours, sales à faire peur, dépourvus de cette dignité qui force l'admiration chez les peuples forts. Comment éprouver de la compassion pour eux quand ils n'inspirent que du mépris ?
       On les mène à l'abattoir et ils ne se révoltent pas, malgré les cris, les insultes, les coups. Ils semblent ne vouloir se douter de rien, confiants en leur Dieu ou en je ne sais quoi, incapables de concevoir ce que nous avons imaginé pour eux." (Journal de Jacques Desroches - page 119)

         Et puis :

        "Ici-bas, chacun se comporte en fonction de ce qu'il est. Certains agissent, d'autres meurent, d'autres enfin préfèrent ne rien voir et ne rien entendre. C'est ainsi." (page 107)


Bonne lecture !






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Mon rendez-vous philo

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Pour en savoir plus sur le rendez-vous hebdomadaire et la lecture thématique mensuelle, c'est ICI.
La communauté "Les Lundis philo"est créée, n'hésitez pas à vous y inscrire !

 

10e rendez-vous thématique :

Lundi 12 août 2013 (date décalée)

Thème : le temps

Anis ?

Coccinelle

Denis

Lee Rony

Sophie ?

Heide

 

9e rendez-vous thématique :

Lundi 1er juillet 2013

Thème : le philosophe Albert Camus 

Coccinelle (alias Catherine) : Albert Camus

Denis : L'Ordre libertaire. La Vie philosophique d'Albert Camus de Michel Onfray

Lee Rony : L'Ordre libertaire. La Vie philosophique d'Albert Camus de Michel Onfray

Heide : L'Ordre libertaire. La Vie philosophique d'Albert Camus de Michel Onfray

 

8e rendez-vous thématique :

Lundi 3 juin 2013

Thème : Au bout du monde 

Deux approches : le voyage

et/ou

Philosophes/Philosophie du bout du monde (Asie, Moyen-Orient, Amérique latine, Australie...)

Anis : Les femmes, la philosophie et le voyage

Catherine : Au bout du monde avec l'idée de Dieu dans la philosophie religieuse de la Chine (Léon de Rosny)

Denis : Montesquieu, Voyages, Arléa

Lee Rony : Au bout du monde

Heide : Montaigne et le voyage

 

7e rendez-vous thématique :

Lundi 6 mai 2013

Thème : Littérature et philosophie

(Lecture commune récréative : Martin et Hannah de Catherine Clément)

Catherine lance deux débats passionnants pour dépasser le clivage entre littérature et philosophie.

Denis sur  Le Monde de Sophie de Jostein Gaarder. A consulter aussi Hannah Arendt et Martin Heidegger de Elzbieta Ettinger (essai) : ici.

Lee Rony

Sophie sur Voltaire

Heide sur Martin et Hannah de Catherine Clément

 

6e rendez-vous thématique :

Lundi 1er avril 2013

Thème : La philosophie et le rire 

Catherine : Qui a écrit "Le rire est le propre de l'homme ?"

Denis  : autour d'une citation sur le rire philosophique. Candide de Voltaire (en attendant Bergson)

              Le Rire de Bergson

Lee Rony : Historique de la notion, façon Lee Rony.

Heide : Bergson, Le Rire, Essai sur la signification du comique

 

5e rendez-vous thématique :

Lundi 4 mars 2013

Thème : Femmes philosophes

Catherine : Cléobouline, l'une des premières femmes philosophes (Grèce antique)

Denis : Simone Weil, femme philosophe (1ère partie : sa vie et son oeuvre)

2e partie : La Pesanteur et la grâce (ICI)

Lee Rony signe un poème satirique "Femmes philosophes"

Heide : Hannah Arendt et la crise de la culture (1ère partie : présentation)

 

4e rendez-vous thématique :

Lundi 4 février 2013

Thème : Freud et la psychanalyse

Catherine : points communs et différences entre psychanalyse et philosophie

Denis : Le Malaise dans la culture de Sigmund Freud

Lee Rony  bientôt sur le divan avec cette lettre de son médecin traitant... Excellent ! 

Heide  : le fonctionnement de l'appareil psychique et L'Avenir d'une illusion


  3e rendez-vous thématique :

Lundi 7 janvier 2013

Thème : l'art, la beauté dans l'art

Catherine sur une citation de Platon

Denis sur Kandinsky, Du spirituel dans l'art et dans la peinture en particulier

Lee Rony sur la question du point de vue, les rapports entre la distorsion des perceptions et la beauté artistique.

Heide sur un texte de Soseki Natsume, extrait d'Oreiller d'herbes, 1906


2e rendez-vous thématique :

Lundi 3 décembre 2012

Thème : la sagesse

Catherine : Oh non George ! Un album de Chris Haughton

Denis : ABC d'une sagesse par Svami Prajnanpad

Lee Rony : "Poésie lexicale"

Heide : Mathieu Ricard, Plaidoyer pour le bonheur

 

1er rendez-vous thématique :

Lundi 5 novembre 2012

Thème : le bonheur

Catherine : Le bonheur

Denis : Bruno Fabre, La Pyramide du bonheur

Lee Rony : Le bonheur

Heide : Le bonheur selon Marc-Aurèle

 

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